Auteur Sujet: Extension de la crise financiere...  (Lu 5075 fois)

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Re : Extension de la crise financiere...
« Réponse #30 le: 08 mars 2010 à 13:12:06 »
Tout ou presque a déjà été dit.
Je note pour ma part ce printemps la rétrogradation de Saturne en Vierge opposé Uranus, qui ravive temporairement la crise. En Juillet, Saturne entre définitivement en Balance carré Pluton.
Scénarion économique W puis Racine carré à long plateau.
Le carré Saturne-Pluton évoquant un blocage puissant (Saturne exalté) des flux financiers bancaires (Pluton = ploutos = richesse cachée).
Après (2010-2011), vient la conjonction Jupiter-Mars-Uranus (cycle planétaire USA) en début du Bélier qui devrait relancer les affaires.
 :)

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Re : Extension de la crise financiere...
« Réponse #31 le: 05 avril 2010 à 06:51:05 »
Nous approchons de la quatrieme opposition exacte Saturne-Uranus: le 26/04/10 à 28°46' VIE/POI

Les previsions deviennent alarmantes.. Il n'est plus question des idees beates comme "ca y est c'est la reprise dormez tranquilles bonnes gens.."

Etats-Unis, Grece, Grande-Bretagne... les dettes et leurs effets sont pareils a des tsunamis annonces..

Prévisions alarmantes sur la dette des États 



Par Anne Cheyvialle

Le diagnostic est connu. La crise est historique ; les finances publiques en chute libre. Déficits et dettes ont augmenté de façon exponentielle sous le coup des plans de relance, des sauvetages de banques et de la baisse d'activité. L'OCDE prévoit en 2011 une dette des pays industrialisés à plus de 100 % du PIB. Un niveau difficilement soutenable. Mais si ces dettes s'envolaient à 200, 300, voire 400 %… Ce scénario catastrophe n'est pas tiré d'un livre de science-fiction mais d'une étude de la très sérieuse Banque des règlements internationaux (BRI).

Premier constat des auteurs, les dettes publiques ne vont pas diminuer dans les prochaines années malgré la sortie de crise. En théorie, pour arriver à stabiliser une dette, il faut réduire les déficits publics. La tâche s'avère bien difficile sans croissance solide, alors même que les taux d'intérêt sont tombés à des niveaux exceptionnellement bas et que les gouvernements ne peuvent se lancer dans des politiques budgétaires trop strictes, au risque justement de brider la timide reprise.
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L'OCDE prévoit encore un déficit très élevé en 2011, au-delà des 10 % pour les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Grèce.

Un retraité pour un travailleur 

Plus inquiétantes sont les perspectives sur le long terme, en raison du déséquilibre croissant entre actifs et retraités, qui est lié au vieillissement de la population et à la baisse de natalité. Un phénomène qui touchera aussi bien les pays de l'OCDE que les BRIC - Brésil, Russie, Inde et Brésil. Alors qu'il y avait en moyenne 27 retraités pour 100 actifs dans la zone OCDE en 2000, ils devraient être 62 retraités à horizon 2050.

La proportion dans certains pays pourrait même être d'un retraité pour un travailleur. Ce qui signifie moins de rentrées fiscales et plus de dépenses pour couvrir les pensions et les frais de santé. Le fardeau sera particulièrement lourd en Allemagne, au Royaume-Uni, en Grèce et aux États-Unis, où les dépenses de santé devraient doubler, passant de 5 % du PIB en 2011 à 10 % d'ici à 2035.

Si rien n'est fait, sur le plan des dépenses et des recettes ni surtout des retraites, les dettes s'envoleront d'ici à 2020 : à 300 % du PIB au Japon, 200 % en Grande-Bretagne et 150 % en Belgique, France, Irlande, Grèce, Italie et États-Unis. Pis, elles pourraient atteindre 500 % aux États-Unis en 2040 (cette année-là, elles pourraient même représenter 600 % au Japon). À de tels niveaux, les marchés arrêteraient de prêter et le service de la dette serait insupportable. «La leçon n'est pas que cela puisse arriver mais que quelque chose doit changer», a commenté à la BBC l'un des auteurs, Stephen Cecchetti

Hors ligne Dina

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Re : Extension de la crise financiere...
« Réponse #32 le: 28 avril 2010 à 12:57:05 »
Pour la nouvelle opposition exacte Uranus-Saturne, mardi noir hier pour les bourses européennes qui dévissent face au risque d'effet domino dans la zone euro.. En effet, outre la Grèce et le Portugal, l'Espagne et l'Irlande sont considérés comme les pays les plus risqués de la zone euro.

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-04-28/crise-grecque-les-bourses-europeennes-plongent/916/0/448554

et le CAC 40, autre sujet phare de Klepios.. s'enfonce dans le rouge.. http://fr.news.yahoo.com/80/20100428/tbs-le-cac-40-senfonce-dans-le-rouge-3213331.html

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Re : Extension de la crise financiere...
« Réponse #33 le: 29 avril 2010 à 12:40:24 »
A lire en se souvenant de ces evenements prochains:

l'eclipse lunaire du 26-6  

l'eclipse solaire du 11-7

http://www.astroklepios.net/forum/index.php/topic,640.0.html

la cinquième opposition exacte Uranus-Saturne  le 26/07/10 à 0°25' BEL/BAL


A noter que le G8 serait prevu  du 25 au 27 juin à Huntsville, en Ontario, et serait suivi immédiatement par le G20..



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Jacques Attali: la dépression mondiale est devant nous

La crise grecque illustre le retour du chacun pour soi et la fragilité de l'Europe. La gouvernance mondiale via le G20 aura été une illusion de courte durée.
Jeudi 29 Avril 2010

Pendant que les agences de notation continuent d'oser donner leur avis sur une crise qu'elles ont contribué à provoquer par leur laxisme, pendant que les dirigeants européens continuent de tout faire pour ne rien prêter à la Grèce, tout en prétendant le contraire, pour garder leurs ultimes ressources pour leurs propres banquiers, pendant que la crise financière avance à grands pas, des millions de gens continuent de perdre leur emplois à travers le monde, et menace une récession pire que celle de 2008.

Vain G20

Pendant ce temps, le G20 continue à ne servir à rien. Après les discours ronflants qui avaient précédé et suivi les premiers G20, à Londres et à Pittsburgh, les réunions suivantes sont passées de plus en plus inaperçues. Jusqu'à celle de Washington, la semaine dernière, qui fut un échec total. Cette indifférence s'explique aisément: presque plus personne n'en attend quoi que ce soit.

Et pourtant, depuis qu'on a, avec tant de fanfares, lancé ce nouveau forum, qui devait installer une véritable gouvernance mondiale, bien des choses ont été promises par les dirigeants de ces pays, entre deux photos et trois conférences de presse: installer une réglementation financière pour contrôler la spéculation; obliger les banques à augmenter leurs  fonds propres; faire disparaitre les paradis fiscaux; contrôler les bonus; distinguer les activités spéculatives de la gestion de l'épargne; faire en sorte, enfin, que les instruments d'assurance ne servent plus à faire des paris. Le G20, promettait-on, allait rendre moral le capitalisme.

Le retour du chacun pour soi

De tout cela, il ne reste rien. Plus personne même n'en parle. Ou, plus précisément, chacun n'en parle plus que pour lui-même. Les Etats-Unis tentent, dans la grandeur de leurs institutions  démocratiques, de mettre à nu un système dont ils n'ont pas les moyens de contrôler l'évolution, dans le seul but de sauver leur propre système bancaire. Les Européens gardent en fait leur argent pour financer leurs propres déficits, et ne veulent pas le voir disparaître dans le puits sans fonds de la dette grecque, puis espagnole. Et les Chinois, de réunion en réunion, font valoir leurs nouveaux pouvoirs.

Une fois de plus, la dette souveraine est au cœur de la géopolitique. C'est elle qui dicte l'avenir des nations. C'est elle qui pousse au chacun pour soi.

Il faut bien comprendre ce qui se joue là. Une véritable dépression mondiale est devant nous. Non par les nécessités de l'économie. Mais par la lenteur, la myopie, l'égoïsme, de ceux qui conduisent le monde en ces moments difficiles. Les victimes seront d'abord les Européens, parce qu'ils sont divisés,  parce qu'ils ne réalisent pas l'urgence, parce que les chefs de gouvernement européens ont mieux à faire que de se réunir autour du 10 mai! Puis viendra le tour des Américains, parce qu'ils sont cigales. Puis le reste du monde suivra, parce que nul ne pourrait survivre à la faillite de la moitié la plus riche du monde.

Une urgence: muscler l'UE

Il est encore possible de l'éviter. Avec beaucoup d'audace. Il est temps, pour les Européens, de comprendre l'urgence de leur unité: ils sont le maillon faible du monde. Il est temps de penser à mettre en œuvre à l'échelle du monde ce qui a été soi-disant décidé dans les précédentes réunions du G20. Sinon, il ne restera bientôt plus rien à faire que de mettre en place une caisse d'amortissement planétaire de la dette mondiale, comme on l'a fait en 1930 pour la dette allemande, alors qu'il était déjà trop tard pour éviter la catastrophe.

Le prochain sommet du G20, à Ottawa, à la fin du mois de juin (précédé du New York Forum, où se retrouveront les principaux dirigeants des plus grandes entreprises mondiales), sera le sommet de la dernière chance. Il importe de le préparer très vite, très sérieusement. Si on ne veut pas qu'il ressemble à un repas de funérailles.

Jacques Attali
http://www.slate.fr/story/20565/crise-finance-dette-grece-souveraine-etats-attali

A lire aussi http://www.slate.fr/story/12355/jacques-attali-le-deficit-doit-etre-detruit-avant-quil-nous-detruise